Comment le Groupe assurance South Western aborde-t-il l’assurance de biens? Avec une bonne dose de gros bon sens

Jan 2018

Plusieurs compagnies assurent les biens commerciaux – mais peu nombreuses sont celles qui peuvent affirmer qu’elles recherchent constamment une façon de dire « oui » à leurs courtiers, plutôt qu’une façon de dire « non ». Comme plusieurs agents généraux gestionnaires (AGG), le Groupe assurance South Western limité offre des polices de « risques désignés » ainsi que de « forme élargie » dans l’assurance de biens. La différence est qu’ils rendent ces protections disponibles sur des types de biens que les autres compagnies n’acceptent pas d’assurer. Les comptes à risques élevés constituent la majeure partie du secteur des biens du Groupe assurance South Western limité. Selon la souscriptrice principale Melanie Pon, c’est la raison pour laquelle plusieurs courtiers se tournent d’abord vers sa compagnie. Selon elle, « C’est notre approche de type «gros bon sens» dans le traitement de l’assurance de biens qui nous différencie des marchés traditionnels ». Étant l’un des plus anciens AGG au Canada, Assurance South Western détient une expérience étendue et un réseau bien développé de contacts en biens commerciaux. La compagnie comprend également que les courtiers veulent être informés et son personnel est fier de pouvoir offrir un temps de réponse rapide. « Nous tenons à répondre aux demandes de soumissions de biens immédiatement, » explique Mme Pon. « Pour que les courtiers sachent que leur dossier est en cours de traitement et que quelqu’un les contactera. Ainsi, ils savent exactement qui contacter si jamais ils doivent faire un suivi. » Toutefois, selon Mme Pon, la raison principale pour laquelle le Groupe assurance South Western limité connaît un tel succès dans ce secteur est l’approche de type «gros bon sens » de la compagnie envers les besoins de protection en assurance. « Plusieurs souscripteurs restent à l’intérieur de leur zone de confort et disent « non » nous ne regarderons pas ceci pour les raisons X, Y, Z. Nous préférons poser des questions. Nous observons une situation, nous voyons les indicateurs qui disent que ce n’est pas un bon risque et par la suite nous demandons aux clients de nous expliquer pourquoi X, Y ou Z est arrivé. Souvent, les raisons sont sensées. » Mme Pon soumet comme exemple la façon dont fonctionne le marché traditionnel. Ils inspectent un bâtiment et informent l’assuré d’une recommandation au fait que l’escalier extérieur doit être réparé. Lorsque l’assuré répond que l’escalier ne peut pas être réparé avant le printemps à cause de la neige, cette compagnie annule leur couverture d’assurance parce qu’ils n’ont pas répondu aux recommandations dans un délai de 60 jours. « Personne ne veut être affublé des mots « ne respecte pas les recommandations ». Ce sont des mots qui servent de drapeau rouge alors les marchés traditionnels ne regarderont pas le risque. Mais si ce client vient vers nous, nous prenons le temps de demander pourquoi les recommandations n’ont pas été respectées. Si l’explication est raisonnable – comme celle de notre exemple –, nous disons, d’accord, nous pouvons le faire. Revenez-nous au printemps et confirmez-nous que les travaux ont été effectués. » Selon Mme Pon, l’approche de type «gros bon sens» veut dire que vous parlez de la situation avec votre courtier – vous ne vous contentez pas de regarder une feuille de papier et de conclure que ça ne peut pas fonctionner. « La clé est dans la communication, » dit-elle, « surtout dans le cas des risques élevés. Et voilà pourquoi c’est formidable de faire partie d’un AGG qui offre la possibilité de penser différemment. »